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The Elder Scrolls V : Skyrim

Ce jeu vidéo d’action et de rôle est le fruit de l’imagination du développeur Bethesda Game studios, visiter leur site par ici. Il est sorti en 2001 sur PS 3, Xbox 360, et Microsoft Windows. Ce cinquième volet de la saga The elder Skroll s’est écoulé à plus de 30 millions d’unités.

Présentation du jeu

Les événements de cet épisode se déroulent 2 siècles après ceux de son aîné Oblivion. Après le meurtre du haut-roi de Bordeciel, la province de Bordeciel est tourmentée par les conflits entre les indépendantistes d’Ulfric Sombrage et ceux qui sont encore favorables à l’empire. A cela s’ajoute l’invasion des dragons qu’on a longtemps oubliés et qui menacent la région. La prophétie fait savoir que seul un héros nommé Dovahkiin ou fils de dragon peut rétablir la paix et affronter ces dragons. Et c’est le joueur qui incarnera cette personne à travers le trait d’un prisonnier comme dans les autres épisodes de la série.

Test du jeu Elder Skroll V : Skryrim

A la différence de ses prédécesseurs, la création du personnage est limitée au choix de la race. Elle se fait donc très rapidement. Aussi, dans les autres opus, le joueur ne peut monter de niveaux qu’en multipliant ses talents principaux, mais cette obligation ne se pose plus dans cet épisode. On peut se servir de n’importe quelle aptitude : arme, magie etc. pour gagner des niveaux. Le système de jeu est ainsi plus épuré, plus libéral, plus réaliste, moins permissif et moins stratégique. Par exemple, on ne peut plus lancer une épée et un sort avec son bouclier dans l’autre bras. On peut utiliser une arme avec sa main, mais pour lancer un sort avec l’autre, dorénavant il faut se passer du bouclier. La création du sort est aussi éradiquée. Heureusement, qu’on a droit à l’utilisation de ressources artisanales (lingots, peau etc.) afin de peaufiner son équipement. On peut également s’intégrer dans plusieurs fractions (guilde des voleurs, Confrérie noire, Académie des bardes de solitude, l’Académie de Fordhiver etc.) A l’issue de ces quêtes, le joueur peut obtenir une hache mythique, une lame de la souffrance, un bâton de Magnus… Dans cet opus, on peut aussi se marier, acquérir une maison… Les quêtes annexes sont ici plus diversifiées même si elles sont superficielles. D’ailleurs, certaines quêtes sont générées d’une façon aléatoire dans la contrée de Bordeciel. Cela donne une durée de vie conséquente au titre. A noter qu’après avoir défait les dragons, le joueur absorbera leur pouvoir dont il utilisera par la suite dans l’art du cri.

Concernant l’environnement du jeu, Skyrim possède un background riche avec des décors variés et soignés (donjons mieux construits, plus de villes, paysages époustouflants…). Aussi, l’ambiance nordique est parfaitement mise en scène dans ce monde ouvert à travers l’architecture viking, le style des PNJ etc. Mais le petit bémol, c’est la carte 3D qui n’est pas très pratique puisqu’on a besoin de scroller. Enfin, à propos de la bande-son, Jeremy Soule a concocté des morceaux à la fois tristes, épiques et immersifs. Les bruitages (bruit de vent, battement des ailes des dragons…) aident également à avoir une expérience immersive. En bref, Elder Skroll V : Skryrim possède des possibilités incroyables, et il est modulable au gré du joueur, cependant on ne retrouve pas ni de narration, ni de véritable ennemi dans le jeu.

Et dans mes rêves les plus fous… Ce jeu deviendra esport, et je pourrais voir mon équipe, comme elle.

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